Lutte des classes, éthique et libération animale


Le capitalisme est directement lié à l'exploitation des animaux et des humain-es car il se base sur l'enrichissement des un-es (les patron-nes) au détriment des autres (animaux et employé-es). Les riches relèguent le sale boulot aux pauvres qui doivent occuper des postes ignobles, immoraux et violents envers les animaux.

 

Les employé-es des abattoirs ont besoin de s'habituer à la violence pour la supporter. Iels doivent apprendre à mépriser les animaux et les considérer comme des objets afin de ne pas être affecté par leur mise à mort. Ces comportements de détachement conduisent à une escalade de la violence (sévices, sadisme) envers les animaux ainsi qu'à des troubles affectant l'équilibre psychologique des individu-es qui la commettent.

 

L'exploitation animale repose sur le spécisme mais son industrialisation, les élevages usines, les conditions de vie désastreuses pour les animaux, les cadences d'abattage effrénées, la pêche industrielle et tout ce qui touche au commerce impliquant des vies animales sont le fait du capitalisme.

 

Parce que le véganisme ne doit pas être récupéré par le capitalisme et devenir un concept basé sur des produits de luxe réservés aux personnes riches.

 

Parce que les patrons ne voient dans le véganisme qu'un moyen de s'enrichir au détriment de la planète, en créant des magasins ultra chers qui accentuent la gentrification des quartiers et le développement d'industries.

 

Parce que si nous sommes responsables du massacre des animaux, nous sommes aussi responsables de la détresse psychologique des humain-es qui sont employé-es dans les abattoirs.

 

Parce que pour lutter contre ce système qui broie des vies animales et humaines il faut nécessairement combattre le capitalisme.

 

Pour mettre fin à toutes ces oppressions, détruisons les!

 

Contre le capitalisme, libération animale, écologie radicale, révolution sociale!

 

Nous lutterons, jusqu'à que toutes les cages soient vides, parce que nous n'avons rien à perdre à part nos chaînes.